jeudi 17 septembre 2015

Utiliser la taxonomie de bloom

Passez du temps dans une école, pour parler aux enseignants et même aux étudiants au sujet de la pensée et de l'apprentissage est un veritable défi.

Vous êtes susceptible d'entendre l'expression «de la taxonomie de Bloom passer autour de vous et c’est plus que probable, que vous verrez qu'elle s’affiche sur un mur comme un ensemble de processus d’apprenants engagés lorsqu'ils travaillent dans le domaine cognitif.

Le processus de réflexion est très probablement placé dans la pyramide de Bloom ou si on la considére comme une échelle de connaissances à la base et l'évaluation ou la création seront placés au sommet.

Ceci pourrait être étiqueté comme «pensée d'un ordre élévé et l'enseignant dans la salle est apte à vous informer de la façon dont ses étudiants sont encouragés à passer plus de temps à réfléchir vers le haut de l'échelle que vers le bas.
Malgré l'enthousiasme de nombreux enseignants pour la lecture de Bajamin Bloom et pour son travail. Quelques éducateurs ont lu son manuel qui décrit sa structure. Les infographies laissent de côté deux éléments clés.

Un, il y a une meilleure façon d'imaginer la taxonomie de Bloom que nous considérons comme un choix particulier de sa propre aventure.
Deux nous pouvons la considerer comme une echelle pour gravir un echelon à la fois.

Malheureusement quand la plupart des éducateurs pensent à Bloom ils pensent juste au domaine du développement cognitif, qui régit beaucoup de ce que nous faisons dans l'éducation.
Si nous avions mis l'accent sur ces trois domaines nous pourrions mieux comprendre les rôles que nous utilisons et être beaucoup plus proche d'un point de vue holistique d’une éducation où l’«affectif» et les domaines psychomoteurs sont considérés comme les égaux du cognitif.

Il est dommage qu’ en partie à cause de notre obsession de la taxonomie de Bloom nous ignorons les aspects importants des sentiments de nos étudiants (Coeurs) et leurs actions (mains), ceux-ci jouent clairement un rôle dans la taxonomie de Bloom.
Depuis son introduction la taxonomie de Bloom a été révisée, vénérée et réfléchie positivement sur sa façon critique. Je ne veux pas entrer dans un débat sur la qualité de la recherche derrière la taxonomie ou pour manque de preuves pour la hiérarchie elle-même.

La réalité est que Bloom est ancré au sein de la langue d'apprentissage et que seule sa puissance la donne comme un outil d'apprentissage.
Ce que je voudrais faire c’est de proposer une utilisation pour qu’elle soit vécue plus comme une simple échelle d’aspirations, mais comme un outil où chaque échelon a une valeur qui pourrait nous aider dans la conduite de l'apprentissage pour aller de l'avant.

Commencez en déplaçant l'idée que Bloom est une hiérarchie avec l'implication d'une progression linéaire de la pensée du plus simple au plus complexe ou du plus précieux.
Nous pourrions la voir plutôt comme un ensemble de tâches cognitives enchevêtrées que nous combinerions et recombinerions vu que notre apprentissage a besoin de changement.
Un “tel” procédé est particulièrement pertinent pour un processus d'enquête et en utilisant Bloom comme un échafaudage, de cette manière nous pouvons aider les élèves à réfléchir à leur apprentissage.

Le processus d'enquête peut commencer n'importe où sur cette taxonomie pêle-mêle et où il progresse au dépend des apprenants qui progressent dans la tâche pour résoudre un problème, la création d'une solution ou pour affiner une idée.

Généralement, les étudiants vont commencer par une question, celle qu'ils ont recue ou qu’ils ont découvert ou imaginée.
Si elle est leur cause, le processus le plus probable a commencé avant que la question a été initiée avec une certaine demande ou l'évaluation d'un morceau de la connaissance qu'ils avaient trouvé. 

Une fois que nous avons une question nous pouvons procéder à ce que l'étudiant envisage et on passe ensuite à ce qu'ils savent déjà ou croient qu'ils savent sur la question. Peut-être qu'ils ne commenceront par une quête de la connaissance, mais peut-être qu'ils commenceront par un processus d'évaluation de ce qu'ils savent. Parfois, il peut être approprié de commencer par la création d'une solution, comme c’est le cas quand un «échec rapide" du processus de conception intervient.

La prochaine étape cognitive dépend des résultats de la première. Essayez une nouvelle idée à travers une idée créative et quand ils échouent, vous avez probablement besoin d'une évaluation. Peut-être vous demandez ce que vous avez appris et re-test. Peut-être que vous avez trouvé quelques pièces intéressantes de la connaissance et maintenant avoir besoin de comprendre ce que vous avez absorbé.

L'essentiel est que le processus d'apprentissage est jamais fini, il est en désordre avec beaucoup de va et vient. Il n'y a aucune voie droite à l'apprentissage et l'utilisation du bon type de pensée au bon moment est plus important que d'utiliser les mauvaises compétences, même si elles sont d’un ordre de compétences élevées.


L'Évaluation' quand bien même vous devriez l’«Appliquer aux connaissances» ou si vous aviez aucune connaissance à «évaluer» ceci ne va pas aider votre apprentissage à avancer. et si vous ne deviez pas «créer» ou «évaluer» ceci ne viendra qu’à la fin d'un parcours d'apprentissage.


Exercices à envisager en classe

Buts éducatifs de la séance

Utilisez la taxonomie de Bloom pour encourager les élèves à définir leur pensée et en vue de planifier leur parcours d'apprentissage.

Si vous avez une belle série d'affiches de la taxonomie de Bloom vous pouvez envisager de les prendre vers le bas de la pyramide et de les utiliser avec vos élèves comme un jeu de cartes.

Demandez aux élèves quelle carte utilisent-ils dans leur apprentissage maintenant, quelle carte pourraient-ils utiliser la prochaine fois et ainsi de suite.

Assurez-vous que les cartes sont bien mélangées et faites attention de ne pas laisser vos anciennes croyances au sujet de leur valeur hiérarchique de ces compétences car cela bloque vos étudiants de choisir la bonne carte pour leur apprentissage. 

Vous trouverez peut-être que tout à coup vos élèves sont vraiment excités par cette vieille taxonomie sur le mur et les voir utiliser son langage pour décrire leurs aventures d'apprentissage.

Source:  Nigel Coutts
adaptation et traduction Bruno TISON

Atherton JS (2013) apprentissage et d'enseignement; La taxonomie de Bloom - http://www.learningandteaching.info/learning/bloomtax.htm

mercredi 16 septembre 2015

L’éducation pour l'inclusion

© UNESCO/A. Valentini
Une éducation inclusive de qualité pour tous est essentielle pour assurer le développement humain, social et économique, ont affirmé les ministres de l’éducation et les chefs de délégation de 153 États membres de l’UNESCO réunis à Genève pour la 48e session de la Conférence internationale de l’éducation (CIE, novembre 2008).

Les participants ont estimé d’un commun accord que les gouvernements, à l’instar de tous les autres acteurs sociaux, ont un rôle important à jouer lorsqu’il s’agit de dispenser une éducation de qualité pour tous, et, ce faisant, devraient reconnaître qu’il est essentiel de disposer d’un concept élargi de l’éducation pour l’inclusion qui soit capable de répondre aux divers besoins de tous les apprenants et soit à la fois pertinent, équitable et efficace.

La Conférence a lancé un appel aux États membres pour qu’ils adoptent l’approche de l’éducation pour l’inclusion lors de la conception, de la mise en œuvre, du suivi et de l’évaluation des politiques éducatives, comme moyen d’accélérer davantage la réalisation des objectifs de l’Éducation pour tous (EPT) et de contribuer ainsi à l’édification de sociétés mieux intégrées.

Dans ce but, il est possible d’envisager le concept élargi d’éducation pour l’inclusion comme un principe directeur général visant à renforcer l’éducation pour le développement durable et l’apprentissage tout au long de la vie pour tous, ainsi que l’accès égal de toutes les classes de la société à des possibilités d’apprentissage, de manière à mettre en œuvre les principes de l’éducation pour l’inclusion.

En tant que suivi de la 48e session de la CIE, ce site donne accès à un large éventail de matériels, outils et ressources qui peuvent appuyer la mise en œuvre de politiques et de pratiques d’éducation pour l’inclusion.
- See more at: http://www.ibe.unesco.org/fr/themes/themes-curriculaires/education-pour-linclusion.html#sthash.ZPXgZPzA.dpuf

Sources : UNESCO

Modéle MIT et SAMR

TIM Arizona Technologie Integration Matrix 


  • Document en anglais ici


Le modèle TPACK

Le modèle TPack

Le modèle TPack
  On le savait déjà, pour qu'un formateur intègre l'utilisation des outils numériques dans sa pratique pédagogique, la simple maîtrise des outils est insuffisante.
Le modèle TPack, mis au point par les professeurs Matthew Koehler et Punya Mishra de la Michigan State University, illustre comment trois domaines de connaissances et compétences, généralement considérés de manière indépendante, s'articulent et doivent être considérés dans leurs interrelations dans la formation et l'accompagnement des formateurs. 
Ces trois domaines sont les technologies, les pédagogies et les contenus, TPaCK étant l'acronyme de Technology, Pedagogy and Content Kowledge.

A l'intersection des différents domaines, on trouve

C-P : les choix pédagogiques réalisés par un formateur pour faire acquérir un contenu

T-P : l'utilisation des outils numériques pour ce qu'ils apportent à la mise en oeuvre d'une pédagogie

T-C : la manière dont un contenu peut être soutenu par l'utilisation d'un outil numérique

TPacK : la capacité du formateur à articuler de manière pertinente et signifiante l'utilisation outils numériques, sa posture pédagogique et les objectifs d'apprentissage. 

Une étude réalisée récemment aux Etats-Unis démontre que l'acquisition de nouveaux savoirs ou savoir-faire technologiques ne compte que pour 18% dans l'évolution du sentiment d'efficacité personnelle des formateurs quant à leur capacité à intégrer les technologies à leurs pratiques pédagogiques.

Par contre, le développement de compétences articulant les 3 domaines (TPaCK) compte pour 63% dans l'évolution de ce sentiment d'efficacité personnelle.

TPACK

Le modèle TAM

Modèle d'acceptation de la technologie

Partant du modèle de l’action raisonnée, Davis (1986) développa le modèle d’acceptation de la technologie (en anglais, Technology Acceptance Model) qui concerne plus spécifiquement la prédiction de l’acceptabilité d’un système d’information. Le but de ce modèle est de prédire l’acceptabilité d’un outil et d’identifier les modifications qui doivent être apportées au système afin de le rendre acceptable aux utilisateurs. Ce modèle postule que l’acceptabilité d’un système d’information est déterminée par deux facteurs : la perception de l’utilité et la perception de la facilité d’utilisation.
La perception de l’utilité est définie comme étant le degré auquel une personne croit que l’utilisation d’un système améliorera ses performances. La perception de la facilité d’utilisation se réfère quant à elle au degré auquel une personne croit que l’utilisation d’un système sera dénuée d’efforts. Plusieurs analyses factorielles ont démontré que la perception de l’utilité et la perception de la facilité d’utilisation pouvaient être considérés comme deux dimensions distinctes (Hauser et Shugan, 1980 ; Larcker et Lessig, 1980 ; Swanson, 1987).
Comme dans la théorie de l’action raisonnée, le modèle d’acceptation de la technologie postule que l’utilisation d’un système d’information est déterminée par l’intention comportementale mais stipule par contre que cette intention est déterminée conjointement par l’attitude de la personne envers l’utilisation du système et la perception de l’utilité. Ainsi, selon Davis, l’attitude générale de l’individu face au système ne serait pas la seule chose qui déterminerait l’utilisation, mais peut être basé sur l’impact qu’il aura sur ses performances. De ce fait, même si un employé n’apprécie pas un système, il a de grandes chances de l’utiliser s’il le perçoit comme améliorant ses performances au travail. Par ailleurs, le modèle d’acceptation de la technologie stipule un lien direct entre la perception de l’utilité et la perception de la facilité d’utilisation. Ainsi, face à deux systèmes offrant les mêmes fonctionnalités, l’utilisateur trouvera plus utile celui qu’il trouve plus facile à utiliser (Dillon et Morris, 1996).

TAM.gif 

Modèle d'acceptation de la technologie traduit du schéma de Davis, Bagozzi et Warshaw (1989) 

Selon Davis (1986) la perception de la facilité d’utilisation influencerait également de manière significative l’attitude d’un individu et cela à travers deux mécanismes principaux : l’auto-efficacité et l’instrumentalité. En effet, selon la théorie de Bandura (1982) plus un système est facile à utiliser, plus l’utilisateur aura un sentiment d’auto-efficacité. De même, la facilité d’utilisation d’un outil donnerait également à l’utilisateur la sensation d’avoir un contrôle sur ce qu’il fait (Lepper 1985). L’efficacité est l’un des facteurs principaux sous-tendant la motivation intrinsèque (Bandura 1982 ; Lepper 1985) et c’est ce qui illustre ici le lien direct entre la perception de la facilité d’utilisation et l’attitude. La perception de la facilité d’utilisation d’un outil peut aussi contribuer de manière instrumentale à améliorer les performances. En effet, l’effort économisé grâce à la facilité d’utilisation, peut être redistribué pour accomplir plus de travail avec le même effort (Davis, 1986).
Il est toutefois intéressant de noter que les travaux de Davis (1989) servant à valider son modèle, démontrent que le lien entre l’intention d’utiliser un système d’information et la perception de l’utilité est plus fort qu’avec la perception de la facilité d’utilisation. Ainsi, selon ce modèle, on peut s’attendre à ce que l’élément qui influence le plus un utilisateur soit la perception de l’utilité d’un outil.

1 Voir Également

2 Références

BANDURA A. (1982), Self-efficacy mechanism in human agency, American Psychologist 37 (2) 122-147.
DAVIS, F.; BAGOZZI, R.; and WARSHAW, R. (1989). User Acceptance of Computer Technology: A Comparison of Two Theoretical Models. Management Science, Volume 35, 1989, pp. 982-1003.
DILLON, A., & MORRIS, M. G. (1996). User acceptance of information technology: Theories and models. Annual Review of Information Science and Technology, 31, 3-32.
HAUSER, J. R. and SHUGAN S.M. (1980), "Intensity Measures of Consumer Preference," Operation Research, Vol. 28, No. 2, (March-April), 278-320.
LARCKER, D.F., and LESSIG, V.P. (1980) Perceived Usefulness of Information: A Psychometric Examination, Decision Sciences, 11 (1).
LEPPER, M. R. (1982, August). Microcomputers in education: Motivational and social issues. Paper presented at the annual meetings of the American Psychological Association, Washington, D.C.
SWANSON, E. B. (1982). Measuring User Attitudes in MIS Research: a Review. OMEGA International Journal of Management Science, 10, 157-165.

mardi 15 septembre 2015



Le modèle ASPID (adoption, substitution, progrès, innovation… détérioration) a pour objectif de modéliser le processus d’adoption et d’intégration pédagogique des technologies en contexte éducatif. ASPID s’est inspiré à la fois d’enquêtes menées auprès de plus de 50 000 élèves et enseignants au cours des 10 dernières années, de même que de quelque 1500 heures d’observation de classe où sont utilisées diverses technologies : ordinateur portable, iPad, tablette tactile, tableau blanc interactif, téléphone intelligent, etc. 

Ces observations ont aussi été réalisées dans divers contextes d’enseignement – de la maternelle à l’université – et sur plusieurs continents. La première phase de ce modèle représente la phase d’ADOPTION, où il est normal, au début du moins, que la familiarisation à l’intégration des technologies à son enseignement prenne plus de temps. Puis, il y a deux sentiers très différents qu’un enseignant peut emprunter : le premier entraînera une DÉTÉRIORATION de son enseignement, puisque les principales lacunes pédagogiques auront été accentuées par un mauvais usage des technologies en contexte scolaire. 

L’autre sentier, c’est celui où l’on arrive à la phase de SUBSTITUTION. À cette phase, il est possible de reproduire ce que l’on faisait avant en salle de classe, avec la même efficacité relative, mais cette fois-ci avec les technologies. Puis, il y a la phase de PROGRÈS où l’usage des technologies permet réellement d’enseigner de façon plus efficace. Il y a donc, à cette phase, un progrès marqué dans sa façon d’enseigner. Et ce progrès se répercute aussi sur les apprenants. Vient enfin la phase d’INNOVATION, voire même d’évolution dans l’acte d’enseigner, au sens darwinien. 

Là, il est possible d’enseigner ou de réaliser des tâches scolaires, avec l’aide des technologies, comme il n’aurait jamais été possible de le faire sans elles. Toutes les phases de ce modèle sont liées au niveau d’engagement collaboratif technopédagogique de l’enseignant. Néanmoins, il est important de comprendre qu’un engagement accru ne permettra pas nécessairement d’arriver au plus haut niveau. Cet engagement doit aussi être réfléchi, être fait en collaborant avec ses pairs (pour se former et s’informer), en étant à l’écoute de ses apprenants, en s’informant des dernières avancées dans le domaine des technologies en éducation, et ce, afin de réellement être en mesure d’évoluer dans sa pratique. 

Enfin, un modèle d’adoption et d’intégration pédagogique des technologies en contexte éducatif ne saurait être complet sans prendre en considération le degré d’usage responsable des technologies par les apprenants, et ce, à des fins d’apprentissage.  Autrement dit, selon le modèle ASPID et donc selon ma perspective de l’adoption et de l’intégration pédagogique des technologies à des fins d’enseignement et d’apprentissage, il est à la fois impératif de :  

a)    chercher à progresser comme enseignant vers le niveau INNOVATION ;
b)    viser à ce que tous les apprenants utilisent de plus en plus les technologies, de façon responsable, et pour apprendre.

Il s’agit évidemment de la première version de ce modèle. Les commentaires de mes collègues et amis praticiens ou chercheurs permettront de le raffiner, de le bonifier. @ThierryUdM

Le PDF est disponible ici.

Le modèle SAMR

Le modèle SAMR

lundi 29 avril 2013 par Sébastien Deschamps
SAMR

Constituté de quatre niveaux,
le modèle de Ruben Puentedura est très intéressant.



Si les 2 premiers niveaux sont ceux les plus évidents à « atteindre » en classe quand on s’approprie une technologie, les deux niveaux « supérieurs » sont très intéressants à considérer puisqu’ils constituent une transformation de la tâche pédagogique.

En effet, l’atteinte de ces niveaux demande une ouverture au changement de pratique. Si nous observons les capacités des nouvelles technologies qui sont centrées de façon générale sur la mobilité et l’interaction, les pratiques pédagogiques en classe qui intégreront ces caractéristiques et fonctionalités seront très participatives et différentes.

En fait, l’objectif du modèle est d’amener les élèves à créer du contenu et apprendre dans un environnement technologique riche, tout en appliquant leurs compétences de critique constructive.

Des pratiques où l’élève devra socialiser de façon virtuelle, respecter un un code d’éthique en ligne, d’utiliser de façon responsable les médias sociaux et outils collaboratifs. Des pratiques où l’élève cherchera, construira et développera ses réponses à l’aide d’outils variés et collaboratifs.

La redéfinition de tâche permet de remettre l’école à niveau : l’apprentissage à l’aide des outils du jour et de leurs nouvelles fonctionalités. Aller plus loin,apprendre davantage et différemment à l’aide des TIC. De la différenciation pédagogique qui offre un niveau d’apprentissage plus élevé.